Après sa mort, les tableaux sont restés. C’est le récit qui les accompagnait qui a changé.
Dans le monde tchèque, l’image de Čermák en patriote et en héros slave s’est peu à peu imposée. Ses liens avec la Belgique, la France et le marché de l’art européen sont passés au second plan.
Expositions, reproductions, dons d’Hippolyte Gallait à la ville de Prague, puis livres et films ont façonné cette mémoire. L’artiste à la carrière internationale est devenu un symbole de fidélité à la patrie et de lutte pour la liberté.
Que révèlent les recherches récentes ?
Les sources d’archives, les recherches en histoire de l’art et les examens de restauration précisent la chronologie, les méthodes de travail du peintre ainsi que ses réseaux personnels et commerciaux. L’exposition propose ainsi un nouveau regard sur un artiste connu et retrace l’évolution de la réception de son œuvre.
Découvrez toute l’histoire à l’exposition